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Rolling Stones, 22 juin 2010, Extraits de l’article « McChrystal »

21 septembre 2010

TRADUCTION :

Même que/bien qu’il ait voté pour OBAMA, McChrystal et son nouveau commandant en chef ont loupé leur prise de contact dès le départ. Le général a rencontré pour la première fois OBAMA une semaine après avoir pris reçu de son commandement, lorsque le président se réunit avec une douzaine de militaires de haut rang dans une pièce du Pentagone connue sous le nom du « Tank ». Selon des sources, bien au courant de cette réunion, McChrystal pensa qu’OBAMA avait l’air « inconfortable et intimidé » par cette pièce remplie à ras bords de quincaillerie militaire (military brass :insignes et décorations) . Leur première entrevue, seul à seul, prit place dans le salon ovale, quatre mois plus tard. Après que McChrystal ait commencé le travail en Afghanistan. Et cela n’est pas allé baucoup mieux. « ce fut comme une séance photo de dix minutes » dit un conseiller de McChrystal « Obama bien évidemment ne savait rien de lui, de qui il était : Tiens, voila le gars qui allait se lancer pour gagner sa connerie de guerre...( his fucking war) Mais il n’avait pas l’air très engagé . Le boss a été très désappointé. Le dernier épisode, avec son général en chef réclamant plus d’envois de troupes , OBAMa lança pour trois mois une équipe chargée de réévaluer la stratégie en Afghanistan. J’ai vécu cette période comme pénible, me dit McChrystal au cours d’une des longues entrevues que j’ai eues avec lui . J’essayait de lui vendre une position invendable . Pour le général cela fut comme une épreuve improvisée une irruption dans la politicaillerie - une bataille qu’il devait livrer contre des personnes expérimentées acteurs intérieurs à la vie de la capitale, comme le vice président BIDEN qui insistait sur l’argument qu’une campagne de contre-insurrection prolongée en Afghanistan plongerait l’Amérique dans un foutoir militaire sans povoir affaiblir les réseaux terroristes internationaux. « Toute la stratégie de COIN est une fraude qu’on prolonge sur le dos du peuple américain, disait Douglas McGregor, colonel à la retraite, principal critique de la doctrine de contre-insurrection, et qui avait été à West Point en même temps que McChrystal. « L’idée que bous allons dépenser un milliard de dollars pour remettre en forme la culture du monde islamique et une non sens total. » En privé, l’équipe de McChrystal aime à traiter comme de la merde un bon nombre de personnes de premier rang du côté diplomatique ; un assistant appelait Jim JONES , général quatre étoiles à la retraite et vétéran de la guerre froide, « un clown resté planté en 1985 ». Selon un autre de ses assitants, les politiciens comme McCain et Kerry sortait de séance pour une réunion avec Karzai, le criticaient dans une conférence de presse à l’aéroport, puis revenaient au groupe de travail comme pour le spectacle d’une conversation du dimanche.. »Seule Hillary Clinton reçoit des bonnes notes de la part du cercle des proches de Mc Chrystal. « Hillary appuyait Stan pendant la révision stratégique et disait : « si stan demande ça , donnez lui ce dont il a besoin » McChrystal considère Holebrooke , le fontionnaire encharge de la réintégration des Talibans, avec un scepticisme tout particulier. « le patron, - dit un membre de l’équipe du général - le considérait comme une animal blessé » « Holebroole est continuellement à l’écoute de rumeurs comme quoi on va le limoger, et cela le rend dangereux. C’est un mec brillant, mais il arrive juste comme ça, appuie sur un levier quelconque celui qu’il peut saisir pour entrer en jeu. Mais dans le fond c’est cela la contre insurrection et vous ne pouvez pas avoir seulement quelqu’un qui arrache la merde de force.

TEXTE :

« Even though he had voted for Obama, McChrystal and his new commander in chief failed from the outset to connect. The general first encountered Obama a week after he took office, when the president met with a dozen senior military officials in a room at the Pentagon known as the Tank. According to sources familiar with the meeting, McChrystal thought Obama looked "uncomfortable and intimidated" by the roomful of military brass. Their first one-on-one meeting took place in the Oval Office four months later, after McChrystal got the Afghanistan job, and it didn’t go much better. "It was a 10-minute photo op," says an adviser to McChrystal. "Obama clearly didn’t know anything about him, who he was. Here’s the guy who’s going to run his fucking war, but he didn’t seem very engaged. The Boss was pretty disappointed." « Last fall, with his top general calling for more troops, Obama launched a three-month review to re-evaluate the strategy in Afghanistan. "I found that time painful," McChrystal tells me in one of several lengthy interviews. "I was selling an unsellable position." For the general, it was a crash course in Beltway politics - a battle that pitted him against experienced Washington insiders like Vice President Biden, who argued that a prolonged counterinsurgency campaign in Afghanistan would plunge America into a military quagmire without weakening international terrorist networks. "The entire COIN [counterinsurgency] strategy is a fraud perpetuated on the American people," says Douglas Macgregor, a retired colonel and leading critic of counterinsurgency who attended West Point with McChrystal. "The idea that we are going to spend a trillion dollars to reshape the culture of the Islamic world is utter nonsense. » In private, Team McChrystal likes to talk shit about many of Obama’s top people on the diplomatic side. One aide calls Jim Jones, a retired four-star general and veteran of the Cold War, a "clown" who remains "stuck in 1985." Politicians like McCain and Kerry, says another aide, "turn up, have a meeting with Karzai, criticize him at the airport press conference, then get back for the Sunday talk shows. Frankly, it’s not very helpful." Only Hillary Clinton receives good reviews from McChrystal’s inner circle. "Hillary had Stan’s back during the strategic review," says an adviser. "She said, ’If Stan wants it, give him what he needs.’ " McChrystal reserves special skepticism for Holbrooke, the official in charge of reintegrating the Taliban. "The Boss says he’s like a wounded animal," says a member of the general’s team. "Holbrooke keeps hearing rumors that he’s going to get fired, so that makes him dangerous. He’s a brilliant guy, but he just comes in, pulls on a lever, whatever he can grasp onto. But this is COIN, and you can’t just have someone yanking on shit."


 


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